Louis, 17 ans, mort à Narbonne : OREMIS appelle à renforcer la prévention des violences entre jeunes

OREMIS a appris avec une profonde tristesse le décès de Louis, 17 ans, à la suite d’une agression survenue à Narbonne. L’association adresse ses pensées à sa famille, à ses proches, à ses amis, ainsi qu’à toutes les personnes touchées par ce drame.

OREMIS rappelle

Qu’aucune violence ne peut être justifiée. La violence détruit des vies. Elle bouleverse des familles. Elle laisse des conséquences durables.

Ce drame rappelle l’urgence d’agir plus tôt. La prévention des violences entre jeunes doit rester une priorité. Le repérage des situations à risque doit aussi être renforcé. Chaque jeune doit pouvoir grandir, apprendre et se construire dans un environnement
sûr, respectueux et protecteur.

L’association souhaite également alerter sur la banalisation des violences lorsqu’elles sont filmées et diffusées sur les réseaux sociaux. Leur circulation participe à leur normalisation. Elle aggrave la souffrance des victimes et de leurs proches. Elle prolonge aussi l’impact humain de ces faits. Les réseaux sociaux ne doivent jamais devenir un espace de mise en scène de la violence, ni un outil d’humiliation.

L’association appelle à renforcer les actions de prévention auprès des jeunes, en associant les établissements scolaires, les familles, les associations, les collectivités et les services de l’État. Elle appelle aussi à un accompagnement renforcé des jeunes confrontés à des violences, à des menaces, au harcèlement ou aux pressions de groupe.

Elle souligne enfin la nécessité d’une coopération plus efficace entre les plateformes numériques, les autorités compétentes et les acteurs de la protection de l’enfance, afin de faciliter le signalement, le retrait rapide et la limitation de la diffusion des contenus violents.

OREMIS insiste également sur l’importance d’une véritable éducation au numérique, pour sensibiliser les jeunes aux conséquences humaines, juridiques et psychologiques de ces pratiques.

OREMIS appelle

À une mobilisation collective. Familles, établissements scolaires, associations, plateformes numériques, professionnels de santé, services sociaux, forces de l’ordre et institutions publiques ont chacun un rôle à jouer.

La prévention des violences ne peut reposer sur un seul acteur. Elle nécessite une réponse coordonnée, durable et fondée sur l’éducation, la protection et la responsabilisation.

Chaque jeune a droit à la sécurité, au respect et à la dignité. Face aux violences, la responsabilité collective est d’agir pour prévenir, accompagner et protéger.

Contacts presse :
Louis DURUT – dgs@oremis.fr
Laurine FAUVEL – dexp@oremis.fr
Théo BONNET – aexp@oremis.fr

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